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Cinq ans après l’assassinat de la militante féministe et défenseure des droits humains Antoinette Duclaire, son engagement continue de résonner auprès d’une nouvelle génération de jeunes femmes. À l’initiative du mouvement féministe Nègès Mawon, une journée de réflexion a été organisée autour du thème « Dans les pas d’Antoinette Duclaire : jeunes filles engagées, résilience et espoir en Haïti ».
Dans ce contexte, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), avec le financement de la République de Corée et en partenariat avec ATREPA, a organisé une distribution de kits d’hygiène au bénéfice de 953 femmes déplacées internes vivant dans les sites de Shalom et de Nouvelle Jérusalem. Cette action s’inscrit dans le cadre du projet REKONEKTE, axé sur la reconnexion psychosociale, hygiénique et communautaire des populations urbaines déplacées.
Après plusieurs tentatives infructueuses, Keiko Fujimori a été élue présidente du Pérou, devenant la première femme de l’histoire du pays à accéder à la magistrature suprême par le vote populaire. Cette victoire, acquise au terme d’un scrutin particulièrement serré, marque un tournant historique dans la vie politique péruvienne tout en consacrant l’une des personnalités les plus influentes et controversées d’Amérique latine.
Les dernières données publiées par l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) sur l’évolution de la population carcérale, couvrant la période du 15 au 22 juin 2026, montrent une légère diminution du nombre de femmes et de filles privées de liberté dans les 13 centres carcéraux du pays. Si cette évolution traduit une baisse des effectifs féminins, elle ne modifie pas les défis persistants liés aux conditions de détention et à la protection des droits des femmes en conflit avec la loi.
En marge de la 31e Réunion ordinaire du Conseil des ministres de l’Association des États de la Caraïbe (AEC) et de la 56e Session ordinaire de l’Assemblée générale de l’Organisation des États américains (OEA), la ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Raïna Forbin, s’est entretenue avec son homologue panaméen, Javier Martínez-Acha Vásquez, afin de consolider les relations entre les deux pays.
En marge de la Semaine de la consolidation de la paix organisée au siège des Nations Unies, la ministre de la Planification et de la Coopération externe, Sandra Paulémon, a rencontré, le 24 juin, Elizabeth Spehar afin de présenter les principales priorités du gouvernement haïtien et de renforcer le dialogue avec les partenaires internationaux.
Chaque 24 juin, la communauté internationale célèbre la Journée internationale des femmes dans la diplomatie, une initiative adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2022 afin de reconnaître la contribution des femmes aux relations internationales et de promouvoir leur pleine participation aux espaces de décision. Cette journée rappelle que, malgré les progrès réalisés, la diplomatie demeure un secteur où les femmes restent sous-représentées aux plus hauts niveaux.
Le rayonnement de son travail dépasse aujourd’hui les frontières haïtiennes. Le 3 juin 2026, ses œuvres ont été présentées à la Bibliothèque universitaire des Lettres de l’Université de Limoges, dans le cadre du colloque international consacré à René Depestre, intitulé « René Depestre : MER-veilleuses réalités ». À cette occasion, l’artiste a proposé une lecture contemporaine et critique de l’œuvre de l’écrivain, notamment autour de la représentation des femmes noires dans la littérature haïtienne moderne.
La Tanzanie a vécu un moment diplomatique marquant avec l’accueil officiel de la présidente de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, par la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, lors d’une cérémonie organisée au Palais présidentiel de Dar es Salaam. Cette visite d’État de trois jours, la première de la dirigeante namibienne depuis son accession à la magistrature suprême, témoigne de la solidité des relations historiques qui unissent les deux pays d’Afrique australe.
Pour les Nations Unies, la lutte contre les discours de haine ne se limite plus aux propos discriminatoires traditionnels. Elle doit désormais inclure les défis posés par les technologies émergentes et garantir que l’intelligence artificielle serve l’inclusion plutôt que l’exclusion. À l’heure où les algorithmes influencent de plus en plus la circulation de l’information, les organisations internationales rappellent qu’une société numérique plus sûre passe nécessairement par la protection des femmes, la promotion des droits humains et la responsabilisation des acteurs technologiques.