La diffusion actuelle de vidéos intimes n’est pas un simple épisode de « revenge porn ». Elle révèle possiblement un marché, des relais, des acheteurs, des administrateurs et une culture de l’impunité. Le rôle d’un État n’est pas d’attendre qu’une jeune femme meure, disparaisse ou se suicide avant d’agir. Le rôle des organisations féministes n’est pas seulement de publier des messages lors des journées internationales. Le rôle des citoyens n’est pas de consommer la souffrance des victimes.