Browsing: Nationale

Très tôt, Dashka-Reyna développe une relation instinctive à la création. Entre ateliers, résidences artistiques et premières expositions, elle structure progressivement son univers visuel, marqué par une forte dimension introspective et sociale. Son travail explore notamment les émotions, l’identité et les réalités féminines, dans une approche à la fois intime et politique. Elle revendique elle-même un engagement féministe assumé, faisant de son art un espace de réflexion sur la condition des femmes et leur place dans l’espace public.

La Ministre à la Condition féminine et aux Droits de la Femme, Pedrica Saint Jean, a pris part, le lundi 13 avril 2026, à l’atelier de lancement du projet « Veye sou nou », une initiative portée par la FOKAL en partenariat avec plusieurs organisations féministes, dont Kay Fanm, le CPFO et Fanm Deside, avec le soutien de l’Agence Française de Développement.

Organisé au Centre culturel Pyepoudre, ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, en lien avec la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il vise à renforcer la protection des femmes et des filles tout en favorisant leur participation active aux processus liés à la paix et à la sécurité dans un contexte national marqué par des défis persistants.

Dans l’histoire haïtienne, Marie-Louise Coidavid occupe une place singulière : elle demeure la première et seule reine d’Haïti, épouse d’Henri Christophe et figure centrale d’un moment fondateur où un peuple sorti de l’esclavage a tenté de donner à sa liberté des institutions, des palais, des symboles et une mémoire durable. Née en 1778 dans une famille libre de Saint-Domingue, elle épouse Henri Christophe en 1793 et devient reine consort lorsque celui-ci se fait couronner roi en 1811. Après la chute du royaume en 1820, elle prend le chemin de l’exil avec ses filles et finit sa vie à Pise, en Italie, où sa présence est encore documentée par sa dernière résidence et sa chapelle funéraire.

L’Ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Madame Hélène Roos, a effectué une visite de terrain aux côtés de l’UNICEF afin d’évaluer les interventions sanitaires et nutritionnelles dans le Grand Sud. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mission #TeamEurope, mobilisant plusieurs partenaires internationaux autour des besoins urgents des populations.

Au cours de cette visite, les délégations ont inspecté des installations sanitaires où sont déployées des actions essentielles, notamment le traitement de la malnutrition, les soins maternels et infantiles, ainsi que la distribution de fournitures médicales. Ces interventions visent à répondre à des défis persistants dans des zones particulièrement vulnérables, où l’accès aux services de santé reste limité.

« Aujourd’hui, la terre du roi Christophe était le théâtre d’une tragédie que les mots ne peuvent décrire. Mon cœur est brisé », a-t-elle déclaré, adressant un message de solidarité aux familles des victimes et à l’ensemble de la population haïtienne. Son intervention met en lumière non seulement la douleur collective, mais aussi le poids symbolique du lieu, emblème de la liberté et de l’histoire nationale.

Au-delà de l’émotion, Dominique Dupuy a également soulevé des préoccupations plus larges liées à la gestion du patrimoine et à la responsabilité des institutions. Elle a évoqué l’absence de soutien et de mesures préventives, appelant à une enquête approfondie afin de faire la lumière sur les circonstances du drame et d’éviter que de tels événements ne se reproduisent.

Selon plusieurs rapports récents publiés par des organisations internationales telles que ONU Femmes et Human Rights Watch, la situation sécuritaire en Haïti a atteint un niveau critique, particulièrement dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. La montée en puissance des groupes armés a transformé de nombreux quartiers en zones de non-droit, où les violences, notamment sexuelles, sont utilisées comme des instruments de contrôle et de terreur.

Le Ministère de la Condition Féminine et des Droits de la Femme (MCFDF) a exprimé, le 6 avril 2026, sa vive indignation face à des actes d’agression sexuelle et de harcèlement commis sur de jeunes filles lors d’un festival dans le Nord du pays. Dans une note officielle, l’institution dénonce des faits graves, relayés notamment par une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, montrant des attouchements sans consentement.

Selon la Direction départementale Nord du ministère, ces actes constituent une atteinte sérieuse à la dignité et à l’intégrité physique et psychologique des victimes. Ils sont qualifiés d’agressions sexuelles et relèvent de sanctions prévues par la loi. Le MCFDF a ainsi annoncé l’ouverture de démarches visant à identifier et poursuivre les auteurs.

Organisée dans un contexte de commémoration, cette activité s’inscrit dans la continuité des luttes initiées depuis 1986. Elle rappelle que, malgré les avancées, le combat pour une pleine participation des femmes dans la vie politique haïtienne reste d’actualité.

Au-delà des discours, le message est clair : l’avenir de la gouvernance en Haïti ne peut se construire sans les femmes.

Sous l’impulsion de la Coordonnatrice résidente et humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nicole Kouassi, et de la représentante d’ONU Femmes, Marie Goretti Nduwayo, une rencontre de haut niveau s’est tenue le 1er avril 2026 autour du renforcement du leadership féminin et de la participation des femmes dans les espaces de décision.

Cette concertation a réuni plusieurs figures clés, dont la Chancelière d’Haïti Raïna Forbin, la ministre de la Planification et de la Coopération Externe Sandra Paulémon et la ministre à la Condition Féminine Pédrica Saint Jean, aux côtés de l’ambassadeur de l’Union européenne en Haïti, Hélène Roos, ainsi que des responsables d’agences onusiennes, des conseillères électorales et des représentantes de la société civile