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Le ministère à la Condition féminine et aux Droits de la femme a représenté Haïti au Dialogue régional sur les politiques intitulé « Femmes, productivité et croissance », organisé les 21 et 22 juillet avec l’appui de la Banque interaméricaine de développement. Cette rencontre a réuni des représentants de 24 pays des Amériques et de la Caraïbe autour des moyens de renforcer l’autonomisation économique des femmes et de favoriser une croissance plus inclusive.
Cinq ans après l’assassinat de la militante féministe et défenseure des droits humains Antoinette Duclaire, son engagement continue de résonner auprès d’une nouvelle génération de jeunes femmes. À l’initiative du mouvement féministe Nègès Mawon, une journée de réflexion a été organisée autour du thème « Dans les pas d’Antoinette Duclaire : jeunes filles engagées, résilience et espoir en Haïti ».
Chaque 24 juin, la communauté internationale célèbre la Journée internationale des femmes dans la diplomatie, une initiative adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2022 afin de reconnaître la contribution des femmes aux relations internationales et de promouvoir leur pleine participation aux espaces de décision. Cette journée rappelle que, malgré les progrès réalisés, la diplomatie demeure un secteur où les femmes restent sous-représentées aux plus hauts niveaux.
La Tanzanie a vécu un moment diplomatique marquant avec l’accueil officiel de la présidente de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, par la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, lors d’une cérémonie organisée au Palais présidentiel de Dar es Salaam. Cette visite d’État de trois jours, la première de la dirigeante namibienne depuis son accession à la magistrature suprême, témoigne de la solidité des relations historiques qui unissent les deux pays d’Afrique australe.
Pour les Nations Unies, la lutte contre les discours de haine ne se limite plus aux propos discriminatoires traditionnels. Elle doit désormais inclure les défis posés par les technologies émergentes et garantir que l’intelligence artificielle serve l’inclusion plutôt que l’exclusion. À l’heure où les algorithmes influencent de plus en plus la circulation de l’information, les organisations internationales rappellent qu’une société numérique plus sûre passe nécessairement par la protection des femmes, la promotion des droits humains et la responsabilisation des acteurs technologiques.
Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, humanitaires et démocratiques que traverse Haïti, l’organisation féministe Nègès Mawon a récemment rencontré le Secrétaire général des Nations Unies afin de porter les préoccupations des femmes haïtiennes et de plaider en faveur d’un processus électoral crédible, inclusif et respectueux des droits humains. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des efforts menés par plusieurs organisations de la société civile pour faire entendre la voix des femmes dans les discussions internationales concernant l’avenir du pays.
À 32 ans, Darializa Avila Chevalier s’impose comme l’une des nouvelles figures montantes de la gauche progressiste américaine. Candidate démocrate socialiste au Congrès dans le 13e district de New York, qui couvre une partie de Harlem et du Bronx, elle mène campagne autour de thèmes qui touchent directement les communautés immigrées, les familles à faibles revenus et les jeunes générations : le droit au logement, l’éducation, la justice sociale et la réforme du système migratoire.
La Directrice exécutive de ONU Femmes, Sima Bahous, a félicité l’Autriche, le Kirghizistan, le Portugal, Trinité-et-Tobago et le Zimbabwe à la suite de leur élection comme membres non permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le mandat 2027-2028. Dans un message publié sur le réseau X, elle a exprimé sa volonté de collaborer étroitement avec ces États afin de faire progresser l’agenda international « Femmes, Paix et Sécurité » et de renforcer les initiatives inclusives en faveur de la paix à travers le monde.