Auteur/autrice : Mary Stephanie LAGUERRE
Dans ce concert diplomatique, la représentante permanente d’Haïti auprès des Nations Unies à Genève, Ann-Kathryne Lassègue, a livré un message fort sur le rôle du multilatéralisme. « Pour Haïti, le multilatéralisme est essentiel. Il nous aide à faire face aux grands défis mondiaux et nous permet également de contribuer aux discussions pour faire avancer les solutions », a-t-elle déclaré. Elle a également insisté sur l’esprit même de cette approche : « Le multilatéralisme, c’est vraiment travailler ensemble, se soutenir et avancer collectivement. »
Une délégation conjointe de l’Union européenne et de l’Espagne s’est rendue récemment à la frontière haïtiano-dominicaine, dans la zone franche de CODEVI, pour évaluer et renforcer des projets structurants axés sur l’économie et le développement social. La visite a été menée par l’ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Hélène Roos, aux côtés de son homologue espagnol et de l’ordonnateur national.
Parmi les prétendants à la succession de António Guterres, deux figures féminines de premier plan retiennent particulièrement l’attention : Michelle Bachelet et Rebeca Grynspan. Leur présence illustre une dynamique croissante en faveur d’un leadership féminin à la tête de l’ONU, une institution qui n’a encore jamais été dirigée par une femme depuis sa création en 1945.
La Directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rencontré récemment le Premier ministre haïtien Alix Didier Fils-Aimé, en présence du ministre des Affaires étrangères et des Cultes, dans le cadre d’échanges axés sur les priorités économiques du pays.
Arrivée au Brésil en 2012, dans un contexte migratoire souvent marqué par la précarité, Adilaine Carel a su bâtir un parcours remarquable. Formée dans les domaines de la santé, mais aussi de la gestion et de la finance, elle s’est progressivement imposée comme une entrepreneure polyvalente, capable de naviguer entre plusieurs secteurs. Elle cofonde notamment, en 2021, la Carel Clínica Médica, une structure pensée pour offrir des soins accessibles et adaptés aux réalités locales
La candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) prend une dimension résolument féminine et politique. À mesure que la campagne diplomatique s’intensifie, elle bénéficie d’un soutien affirmé de femmes leaders congolaises, mobilisées pour porter cette ambition sur la scène internationale.
Le 15 avril 2026, à Kinshasa, plus d’une soixantaine de femmes influentes réunies au sein de la plateforme Femmes unies pour la nation (FUNAT) ont officiellement réaffirmé leur appui à cette candidature. Parmi elles, des entrepreneures, anciennes ministres et parlementaires engagées, qui voient en Juliana Lumumba une opportunité de renforcer la représentation des femmes africaines dans les instances internationales.
La Ministre à la Condition féminine et aux Droits de la Femme, Pedrica Saint Jean, a pris part, le lundi 13 avril 2026, à l’atelier de lancement du projet « Veye sou nou », une initiative portée par la FOKAL en partenariat avec plusieurs organisations féministes, dont Kay Fanm, le CPFO et Fanm Deside, avec le soutien de l’Agence Française de Développement.
Organisé au Centre culturel Pyepoudre, ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, en lien avec la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il vise à renforcer la protection des femmes et des filles tout en favorisant leur participation active aux processus liés à la paix et à la sécurité dans un contexte national marqué par des défis persistants.
L’Ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Madame Hélène Roos, a effectué une visite de terrain aux côtés de l’UNICEF afin d’évaluer les interventions sanitaires et nutritionnelles dans le Grand Sud. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mission #TeamEurope, mobilisant plusieurs partenaires internationaux autour des besoins urgents des populations.
Au cours de cette visite, les délégations ont inspecté des installations sanitaires où sont déployées des actions essentielles, notamment le traitement de la malnutrition, les soins maternels et infantiles, ainsi que la distribution de fournitures médicales. Ces interventions visent à répondre à des défis persistants dans des zones particulièrement vulnérables, où l’accès aux services de santé reste limité.
Organisée dans un contexte de commémoration, cette activité s’inscrit dans la continuité des luttes initiées depuis 1986. Elle rappelle que, malgré les avancées, le combat pour une pleine participation des femmes dans la vie politique haïtienne reste d’actualité.
Au-delà des discours, le message est clair : l’avenir de la gouvernance en Haïti ne peut se construire sans les femmes.
Sous l’impulsion de la Coordonnatrice résidente et humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nicole Kouassi, et de la représentante d’ONU Femmes, Marie Goretti Nduwayo, une rencontre de haut niveau s’est tenue le 1er avril 2026 autour du renforcement du leadership féminin et de la participation des femmes dans les espaces de décision.
Cette concertation a réuni plusieurs figures clés, dont la Chancelière d’Haïti Raïna Forbin, la ministre de la Planification et de la Coopération Externe Sandra Paulémon et la ministre à la Condition Féminine Pédrica Saint Jean, aux côtés de l’ambassadeur de l’Union européenne en Haïti, Hélène Roos, ainsi que des responsables d’agences onusiennes, des conseillères électorales et des représentantes de la société civile